banner_content

MOUVEMENTS À CARACTÈRE ASSOCIATIF OU POLITIQUE

 

La Révolution Progressiste Populaire sonne la fin de la recréation!

Assainir l’espace civique sous la RPP, est une nécessité absolue.
En effet le gouvernement révolutionnaire burkinabè a vu clair, il a récemment acté la dissolution et la suspension d’Associations, Mouvements et Organisations de la société civile, qui pullulent au Burkina Faso. Résultat, 118 Associations ont été dissoutes et plus de 200 autres ont été suspendus, principalement pour non conformité administrative ou absence de renouvellement des instances.
Depuis avril 2026, le monde associatif burkinabè est dans la tourmente.
Le paysage associatif dans notre pays est fortement secoué par le Ministère de tutelle, en l’occurrence celui en charge de l’Administration Territoriale et de la Mobilité (MATM).

Après la dissolution des partis et formations politiques, le département dirigé par le Camarade Ministre d’État, Emile ZERBO, vient de s’attaquer cette fois, aux Associations, très pléthorique au vu de leur nombre sous le ciel du Burkina Faso.
C’est par un communiqué en date du 15 avril 2026, que l’on apprenait la dissolution de 118 Associations de la société civile et l’interdiction de leurs activités sur toute l’étendue du territoire national.

Quelques semaines plus tard, en mai 2026, une nouvelle vague a visé 205 Associations supplémentaires.
Contrairement aux 118 Associations dissoutes, ces associations sont suspendues, pour ne pas avoir renouvelé leurs instances dirigeantes en accord avec leurs statuts. Celles-ci sont particulièrement actives dans l’éducation, la santé, l’agriculture ou la culture.
Pour le gouvernement burkinabè, l’objectif est d’assainir le fichier des Associations, de garantir la transparence, et de lutter contre le financement du terrorisme et le blanchiment de capitaux.

L’exécutif burkinabè invoque également le respect de la nouvelle loi n° 011-2025/ALT du 17 juillet 2025, portant liberté d’association, qui impose des obligations administratives et financières renforcées.
Le gouvernement révolutionnaire reproche à ces associations dissoutes et suspendues, un manquement grave aux obligations légales et administratives, notamment le non- renouvellement de leurs instances dirigeantes et la non conformité avec la nouvelle loi les régissant.

Surtout, c’est sur le plan sécuritaire que l’acte du gouvernement a de la portée. En effet, les autorités accusent certaines organisations de coopération occultes, de manque d’impartialité ou de collision avec des intérêts étrangers et des groupes.

Il faut le reconnaitre, on se sait ici au Faso, certaines associations ou mouvement sont soupçonnés d’ingérence politique, d’espionnage, ou de servir de couverture à des officines impérialistes et au blanchissement de capitaux.

La dissolution et la suspension de ces associations a conduit à un lever de bouclier, surtout au niveau international.
Une grande partie de ces associations ont soit leur siège à l’étranger et surtout perçoivent leur financement de l’extérieur.
Dans un contexte marqué par le terrorisme, il était de bon aloi que le gouvernement en gueurre ouvre l’œil et le bon, surtout sur les Associations à caractère international.
La logique du gouvernement est simple. Aux associations suspendues, qui ne sont pas en conformité avec la loi, il leur est demandé de se conformer aux exigences avec la loi du 17 juillet 2025.
A celles qui sont dissoutes, la logique actuelle, commandait à une telle sentence du gouvernement, dans la mesure ou l’exécutif ne saurait s’accommoder d’ingérence politique, d’espionnage ou de blanchissement de capitaux.
Dans un contexte de terrorisme ambiant, l’acte du gouvernement est salutaire.

Dans un pays sérieux comme le Burkina Faso, le contrôle et la transparence de l’espace civique demeure un impératif. Car malheureusement sous le couvert de contribuer au développement des citoyens, les actions de certains partenaires associatifs cachent des motifs contraires à leurs ambitions affichées.


*Racines*

Laisser un commentaire

Recent Comments

Aucun commentaire à afficher.