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TENTATIVES DE DÉSTABILISATION DE LA RÉVOLUTION PROGRESSISTE ET POPULAIRE (RPP)

 

Un sursaut patriotique s’impose à toute l’Afrique !

 

Pour la énième fois, les services de sécurité du Burkina Faso et de l’AES ont déjoué une tentative de coup d’État qui visait la personne du président de la Confédération de l’AES, le jeune capitaine révolutionnaire de pure race, Ibrahim TRAORÉ.

 

À travers cette tentative de déstabilisation, des ennemis de l’Afrique tentent encore, coûte que coûte, de saper les efforts du peuple africain dans le but de le maintenir dans une dépendance cynique, sous le joug de l’impérialisme et de ses valets locaux.

 

Au Burkina Faso, ils ont voulu attenter à la vie du jeune capitaine ce 3 janvier 2026, président de la RPP, dans le but de freiner l’élan patriotique de réveil des masses africaines face à 800 ans de domination et d’exploitation de nos richesses par l’impérialisme à son seul profit.

 

Ils ont voulu, encore et toujours, rééditer les macabres assassinats de dignes fils de l’Afrique.

 

Nous ne cesserons jamais de pleurer Marcus GARVEY, Kwame NKRUMAH, Thomas SANKARA, Patrice LUMUMBA, Sylvanus OLYMPIO, Babou Paulin BAMOUNI et d’autres panafricanistes du Niger, du Mali et de l’Afrique !

 

Au Burkina Faso, sous la clairvoyance révolutionnaire du président de la RPP, président du Faso, se dresse un peuple conscient qui a été marqué au « fer rouge » par les idéaux de la Révolution démocratique et populaire (RDP).

 

Ce peuple a ravi la vedette à toute l’Afrique en mouvement pour son indépendance véritable !

 

Ce peuple intègre a réalisé une fois de plus l’exploit d’étouffer dans l’œuf ce projet funeste et réactionnaire !

 

Quelle absurdité de penser que des Burkinabè écervelés existent toujours dans le contexte actuel, où le pays traverse une époque de mutations et d’accomplissements historiques grandioses pour le retour à l’intégrité.

 

Des apatrides qui semblent ramer à contre-courant de cette prise de conscience.

 

Et pourquoi ?

 

Dans la nuit du 03 au 04 janvier 2026, ils devaient passer à l’action à travers un coup de force sanglant.

 

Malheureusement pour eux, le renseignement burkinabè a parfaitement joué sa partition. Selon les complices (militaires et civils) interpellés dans cette affaire sordide et qui sont passés aux aveux sur les antennes de la télévision nationale, le maître d’œuvre de cette déstabilisation du pouvoir en place n’est autre que Paul-Henri Sandaogo DAMIBA.

 

Apparemment, l’ancien chef de l’État, actuellement en exil au Togo, vit mal son éloignement du pouvoir, qu’il compte reconquérir vaille que vaille et par tous les moyens.

 

Cette volonté acharnée de ce personnage avide de continuer à jouir de ses privilèges s’apparente à une revanche tenace et personnelle contre le leader de notre seconde insurrection révolutionnaire armée du 30 septembre 2022 de la RPP.

 

Le jeune capitaine Ibrahim TRAORÉ nous avait été annoncé par le Premier ministre Thomas SANKARA en 1982 sous le CSP2, lors de son meeting historique à la place de la Révolution, en ces termes : « Tuez Sankara, il en naîtra des milliers d’autres ! »

 

Une prophétie hors du commun que nous vivons aujourd’hui. Si réellement les auteurs des aveux qui sont passés sur les antennes de la TNB disent vrai, alors le lieutenant-colonel déchu, Paul-Henri DAMIBA, doit changer définitivement de posture.

 

À défaut d’aider son successeur à mettre fin au terrorisme, il devrait se tenir à carreau et ne pas mettre dans l’embarras ses hôtes togolais.

 

Ce pays, qui n’est pas non plus à l’abri de l’hydre terroriste, devrait aussi rappeler son hôte encombrant au silence et laisser le Messie, le capitaine TRAORÉ, travailler à sauver son peuple.

 

D’ailleurs, ce n’est pas la première fois que son nom est cité dans une affaire de déstabilisation du pouvoir burkinabè. Dans cette optique, le pouvoir de Ouagadougou devrait demander aux autorités togolaises soit son extradition vers le Burkina Faso pour qu’il s’explique, soit qu’il s’abstienne de toute velléité de déstabilisation du Pays des Hommes intègres.

 

Mais à y regarder de près, il n’est pas exclu que l’ancien président soit soutenu dans son élan par des forces obscures et étrangères, notamment l’impérialisme qui ne s’avoue jamais vaincu.

 

À ce sujet, le président Thomas SANKARA disait en substance que l’impérialisme est un mauvais élève, puisque lorsqu’on le chasse, il revient toujours.

 

Il revient donc au camarade président Ibrahim TRAORÉ, à nos camarades de lutte de son entourage et au peuple burkinabè de rester debout et de redoubler de vigilance.

 

Car les ennemis de la terre libre et révolutionnaire du Burkina Faso tenteront toujours de revenir pour saper les efforts déployés pour mettre fin à notre processus révolutionnaire pour notre émancipation réelle.

 

De même, la vigilance doit être de mise afin de poursuivre et achever la mise en œuvre des grands chantiers entrepris dans le cadre de la réalisation des idéaux de la RPP, qui devraient sortir le Burkina Faso de l’ornière.

 

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