๐๐จ๐ฎ๐ฌ ๐ฏ๐จ๐ฎ๐ฌ ๐ฉ๐ซ๐จ๐ฉ๐จ๐ฌ๐จ๐ง๐ฌ ๐๐ข-๐๐๐ฌ๐ฌ๐จ๐ฎ๐ฌ ๐ฅ๐ ๐ญ๐ซ๐๐ง๐ฌ๐๐ซ๐ข๐ฉ๐ญ๐ข๐จ๐ง ๐๐ ๐ฌ๐จ๐ง ๐๐ข๐ฌ๐๐จ๐ฎ๐ซ๐ฌ.
Camarades, tout protocole respectรฉ, si je suis lร ce matin, c’est au nom du chef de l’รtat, le capitaine Ibrahim Traorรฉ, pour vous porter un message d’hommage, de reconnaissance, de mobilisation et d’engagement total.
Il y a un an, nos trois pays, qui ne forment plus dรฉsormais qu’un, sous le leadership de leurs Excellences, le capitaine Ibrahim Traorรฉ, le gรฉnรฉral Abdourahamane Tiani, et le gรฉnรฉral Assimi Goรฏta, rรฉpondant aux aspirations profondes des peuples de l’AES, ont assumรฉ la dรฉcision courageuse et historique de quitter dรฉfinitivement la CEDEAO.
Le capitaine Thomas Sankara avait dit que pour rompre le cordon de l’impรฉrialisme, il ne faut pas se faire d’illusions : cela ne se fera pas par les tendres mains d’une sage-femme, mais par une hache et par un coup sec.
Et le coup sec a รฉtรฉ portรฉ il y a un an par nos trois grands leaders historiques. Aujourd’hui, la CEDEAO, ou ce qui reste de la CEDEAO, est derriรจre nous. Aujourd’hui, plus que jamais, le capitaine Ibrahim Traorรฉ et ses frรจres, le Gรฉnรฉral Goรฏta et le Gรฉnรฉral Tiani, sont plus que jamais dรฉterminรฉs ร mener ce combat historique jusqu’ร la victoire totale.
Vous avez รฉtรฉ tรฉmoins de tout ce qui a รฉtรฉ orchestrรฉ ces derniers jours. Je sais que vous savez lire entre les lignes. L’objectif รฉtait de nous affaiblir, de nous faire peur, mais partout oรน ils ont tentรฉ, ils ont essuyรฉ une dรฉfaite cuisante.
Et, plus que jamais, nous restons dรฉterminรฉs. Nous avons aussi entendu le message portรฉ ici par les leaders de la vie citoyenne. La CEDEAO, c’est l’une des cordes de notre asservissement qui a รฉtรฉ coupรฉe nette le 28 janvier 2024.
Nous savons qu’il y a d’autres cordes qui restent, mais nos trois chefs d’รtat tiennent toujours la hache fermement. Cela signifie que toutes les cordes seront tranchรฉes sans รฉtat d’รขme. Donc, camarades, c’est un message de remobilisation.
Restons vigilants, car les impรฉrialistes et leurs institutions fantoches ne baisseront jamais les bras. La libertรฉ ne s’octroie pas, elle s’arrache au prix de la sueur et du sang.
Et c’est ce ร quoi notre hymne national nous a toujours invitรฉs. Donc nous allons mener ce combat et nous allons le gagner ensemble pour que nos enfants et nos petits-enfants vivent dans un espace AES libre, prospรจre, avec de nouveaux horizons.
C’est ce message que nous sommes venus vous transmettre ce matin, et vous dire merci encore pour cette mobilisation historique.
La patrie ou la mort, nous vaincrons.ย
Merci, camarades.
#Com_Gouv_BFย
#SIGBurkinaย
#BurkinaFaso