A l’image des Burkinabè, face à la dégradation de la situation sécuritaire, le pouvoir qui les gouverne depuis plus de deux ans maintenant, est plus que jamais résilient.
Contre vents et marées, le Chef du navire Burkina, le jeune Capitaine révolutionnaire Ibrahim TRAORÉ et son peuple, mènent avec détermination la lutte contre le terrorisme tout en mettant en échec les différentes tentatives de déstabilisation du pays orchestrées par des puissances étrangères impérialistes.
Au lendemain de l’ avènement du sursaut patriotique du 30 septembre 2022, certaines chancelleries occidentales et plusieurs observateurs à l’étranger ne lui donnaient pas plus de six mois de vie. C’était ignorer la ferveur et l’adhésion populaires qui ont accompagné cette deuxième révolution burkinabè.
Face aux manques de résultats tangibles dans la lutte contre l’hydre terroriste et à certains discours et actions non fédérateurs, du précédent pouvoir.
Pour rappel, les premiers propos du Capitaine TRAORE dès le début de notre révolution ont tout de suite rassuré.
Nous ne cesserons pas de le dire, depuis lors, bon nombre de Burkinabè des villes et des campagnes se sont organisés à travers des cellules de veille citoyenne pour non seulement soutenir cette révolution, mais aussi protéger le jeune Capitaine et ses camarades qui incarnent un retour à l’intégrité et contre les velléités de déstabilisation du pays pour des intérêts égoistes. Communément appelés les « Wayiyans », ces soutiens se font remarquer nuit et jour en occupant de façon quotidienne plusieurs carrefours et points stratégiques à Ouagadougou et dans d’autres villes du pays. Dans un précédent écrit dans les colonnes de votre journal Racines, nous les qualifions de bouclier sécuritaire du Président Ibrahim TRAORÉ.
Cette adhésion populaire s’est accompagnée d’une réorganisation de l’armée nationale, pour plus d’efficacité dans la lutte anti-terroriste.
Les trois régions militaires que comptait le pays ont été élargies à cinq régions militaires, pour un meilleur maillage du territoire national. Dans la même dynamique, une seconde région aérienne militaire a été créée et basée à Bobo-Dioulasso. En plus de celle de Ouagadougou, il s’agit d’intensifier la traque aérienne de l’ennemi.
En début d’année 2024, le Capitaine Ibrahim TRAORÉ a acté la création de cinq bataillons d’intervention rapide (BIR).
Ils sont installés à Titao, Djibo, Toma, Kantchari et Pama. Ces bataillons ont pour mission entre autres d’intervenir le plus vite possible et le plus en avant en privilégiant la mobilité et la puissance de feu face à toute menace contre l’intégrité du territoire, d’assurer les escortes de grands convois logistiques au profit des Forces armées nationales ou de tout autre organisme.
En parallèle de la réorganisation de l’armée nationale, le renforcement des effectifs à travers plusieurs recrutements militaires et de Volontaires pour la Défense de la Patrie(VDP) se sont poursuivis. Il en est de même pour l’acquisition de matériel de guerre. Rien que le 23 décembre dernier, le Chef de l’Etat remettait un lot de matériel militaire au ministre en charge de la défense nationale. Composés de matériel logistique et de combat, ces équipements sont venus s’ajouter aux précédentes dotations, augmentant ainsi les dispositions opérationnelles des forces combattantes dans leur mission de reconquête de l’intégrité territoriale.
Le renforcement de ce dispositif militaire et l’augmentation des capacités opérationnelles sur le terrain ont non seulement permis la reconquête des pans du territoire, mais aussi facilité le retour de plus d’un million de personnes déplacés internes(PDI) dans leur localité d’origine. Alors que depuis le début de la crise sécuritaire au Burkina en 2015, elles étaient plus de deux millions de personnes.
Pour une contribution de tous au financement de la guerre, le gouvernement Burkinabè a créé le Fonds de soutien patriotique. Institué en janvier 2023 il a pour objectif de collecter et centraliser les contributions financières des patriotes et des amis du Burkina, en vue de soutenir et d’accompagner les efforts de défense et de sécurisation du territoire national.
Les ressources collectées à cet effet, sont destinées à financer la rémunération, la formation, l’équipement et le carburant des VDP. Il ressort qu’à la date du 22 décembre 2024, plus de 166 milliards de F CFA ont été mobilisés.
Sur le plan diplomatique, le Burkina est à l’heure de la diversification des partenariats. Dans cette logique, le gouvernement a fait l’option de nouveaux partenaires stratégiques comme la Russie ou la Turquie au détriment de certains partenaires dits traditionnels.
C’est dans ce contexte que le Burkina marche la tête haute, dans la résilience et en comptant sur ses ressources internes.
Racines