
Le ministre de la Justice et des droits humains, chargé des relations avec les institutions, garde des Sceaux, Edasso Rodrigue BAYALA était face à la presse le vendredi 6 septembre 2024 à Ouagadougou pour annoncer l’extension du e-casier judiciaire sur toute l’étendue du territoire national.
Depuis le lancement du e-casier judiciaire en septembre 2023 par le Premier ministre, Chef du Gouvernement, ce sont près de 11 000 demandes qui ont été enregistrées en fin décembre 2023. De janvier 2024 au 5 septembre 2024, à peu près 76 000 demandes de e-casier judiciaire ont été également enregistrées malgré quelques difficultés. Cela démontre de l’engouement des populations pour la plateforme e-casier judiciaire en raison de la réduction des frais d’établissement. L’utilisation de la plateforme permet surtout de rendre la justice accessible et de réduire la corruption dans le milieu judiciaire, a relevé le ministre Edasso Rodrigue BAYALA.
« Il s’agit de dématérialiser au maximum pour réduire les délais de traitement et pour réduire les coûts afférents à ces actes et procédures de l’administration », a martelé le ministre en charge de la Justice Edasso Rodrigue BAYALA.
Il a en outre invité la presse à s’impliquer massivement dans cette nouvelle initiative pour susciter davantage l’engouement des populations. Monsieur Edasso Rodrigue BAYALA a relevé que la version papier du casier judiciaire pourrait être supprimée dans les mois à venir afin de privilégier pour les demandes en ligne.
La plateforme e-casier judiciaire s’inscrit dans la dynamique de la digitalisation et la dématérialisation des actes de procédure de l’administration publique.
Le casier judiciaire central est défini comme un système de traitement automatisé de données placé sous l’autorité du ministre en charge de la Justice qui procède à l’enregistrement, à la conservation et à la modification de ces données.