Le 8 mars de chaque année, la communauté internationale célèbre la Journée internationale des droits de la femme. Cette 169e édition est placée sous le thème mondial « Droits, justice et action pour toutes les femmes et les filles ».
Puisant ses origines dans les luttes menées par les femmes pour l’amélioration de leurs conditions de vie et de travail, cette journée constitue un moment privilégié de réflexion, d’engagement et de responsabilité collective. Elle offre l’occasion de mesurer le chemin parcouru, d’identifier les défis persistants et de renouveler notre engagement en faveur des droits et de la dignité des femmes.
Au plan national, la commémoration du 8 mars 2026 se tient sous le thème « Bâtir une paix durable au Burkina Faso : quelle contribution des femmes et des jeunes filles à la promotion du vivre-ensemble ? ». Ce thème interpelle notre conscience collective et nous engage à reconnaître pleinement la place centrale des femmes dans la construction d’une paix durable et dans la consolidation de la cohésion sociale.
Dans nos communautés, les femmes sont les premières éducatrices et les gardiennes des valeurs de tolérance, de solidarité et de dialogue. Malgré le contexte sécuritaire et humanitaire difficile que traverse notre pays, elles demeurent des piliers de résilience, des artisanes du tissu social, des médiatrices naturelles dans les conflits familiaux et communautaires, ainsi que des promotrices infatigables du vivre-ensemble.
Dans les épreuves que traverse notre Nation, les femmes et les filles du Burkina Faso incarnent une force silencieuse mais déterminante. Chaque jour, elles travaillent, soutiennent leurs familles, reconstruisent leurs communautés et entretiennent l’espérance. Elles sont au cœur de la résilience nationale et au centre de l’effort collectif pour la reconstruction de notre pays.
Il ne saurait y avoir de paix durable là où la voix des femmes est absente. Il ne saurait y avoir de développement solide sans la participation pleine et entière des femmes à la prise de décision, à la médiation sociale et à la reconstruction nationale.
Dans le contexte de la Révolution progressiste populaire, le Gouvernement a engagé une nouvelle dynamique dans la commémoration du 8 mars. Désormais, cette célébration doit être avant tout celle de la femme au travail, celle des résultats concrets et des actions à fort impact au profit des femmes dans toutes les régions du Burkina Faso.
Le Gouvernement, à travers le Ministère de la Famille et de la Solidarité, réaffirme son engagement à renforcer les cadres juridiques, économiques et sociaux permettant à chaque femme de s’épanouir dans un environnement sécurisé, productif et inclusif.
Bâtir la paix n’est pas un acte passif. C’est une œuvre quotidienne qui exige discipline, engagement et solidarité. Ensemble, faisons de cette Journée internationale des droits de la femme un moment d’engagement renouvelé pour un Burkina Faso uni, résilient et pacifique.
Bonne commémoration de la
Journée internationale des droits de la femme à toutes et à tous!
Lieutenant-colonel
Passowendé Pélagie KABORE
Officier de l’Ordre de l’Etalon




